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Samedi 8 MAI . 21h

Il Diavolaccio (le sale petit diable)

concert-spectacle de Marco Parente (It). Musique, vidéo, danse.
Avec Andrea Allulli, Emanuele Maniscalco et Francesca Gironi (It)

Avant-lire, avant-écouter…

Enfin ! L’idée de support/produit, qu’il soit digital ou analogique, a emprunté le chemin prédestiné de sa faillite, en me permettant à l’avenir de ne plus devoir dépendre nécessairement des timings (bien peu illuminés) des éditeurs, distributeurs ou marchands de disques divers et de pouvoir affirmer avec une conviction résolue que, chaque fois que je joue dans un lieu public, là oui ! c’est un disque qui tourne, une image qui passe, c’est moi qui suis en train de publier.
Chose rare comme fleur dans le désert, naît alors et peut prendre forme l’idée d’une « PUBLICATION VIVANTE », la seule qui me définisse correctement à l’heure actuelle et qui me permette de continuer à m’exprimer uniquement dans l’acte d’exprimer, en sortant de toute histoire ou historicisation possible.
C’est uniquement en tenant compte de ces prémices que l’on peut continuer à me suivre dans mes multiples activités de Public-actions : Le Sale Petit Diable – il Diavolaccio – en est le premier travail, central : un « petit opéra moderne » qui a débuté en Italie le 26 novembre 2009 à la Mole Vanvitelliana d’Ancône, dans le contexte de l’exposition d’art contemporain « Arrivées et départs ».
À cette occasion, avec R. Mengoni, J. Addini et A. Michellassi, nous avons présenté le travail vidéo de « Calma » (centré sur l’image comme arrangement d’une chanson).
Tout de suite après, je me suis trouvé catapulté dans un nouveau défi stimulant : le projet à quatre mains avec le chanteur à texte de Portland Ryland Bouchard (ex-The robot ate me).
Avec Ryland, lors des deux semaines qu’il a passées en Italie, nous avons composé six nouvelles chansons, grâce également à l’indispensable contribution d’Asso Stefana et d’Emanuele Maniscalco.
Au printemps 2010 nous enregistrons cinq autre morceaux et présenterons live l’avant-première du travail.
Comme si cela ne suffisait pas, j’ai inauguré cette nouvelle année avec un mini-tour avec le duo de Betti Barsantini, c’est-à-dire Ale Fiori (chanteur des Mariposa) et moi-même. Pour moi, Ale Fiori est le seul brillant auteur de chansons (en Italie) avec lequel cela vaille la peine de se confondre. Car de cela il s’agit : un duel stellaire où des chansons rigoureusement inédites se mélangent jusqu’à en perdre leur paternité, mais pas leur identité.
Deux mots aussi sur l’état de santé des Proiettili Buoni, qui après avoir publié un CD (live) et un vinyle précieux, ont décidé de se soustraire de nouveau à l’histoire en laissant pour le moment un petit vortex dans le monde désolé du rock italien… jusqu’à une date incertaine, ne les cherchez pas, à la limite ce sont eux qui vous chercheront.
Le même discours vaut pour le projet avec Lollo, le scratcheur fou Canenero. Prêt à tout moment à revivre et répondre à toute sorte d’appel (que ce soit de la lune que des discothèques).

En conclusion
Mon invitation chaleureuse consiste à solliciter chacun d’entre vous afin que vous provoquiez le plus possible, partout et à tout prix des Public-Actions.
Pour « Nous » ce sera la seule façon de partager « un grand et utile divertissement ».
Merci pour votre attention !

Marco Parente
www.myspace.com/marcoparente

 



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