Muerto Coco

Muerto CocoLe Détachement International du Muerto Coco

Les membres du Muerto Coco pourraient résumer leur travail de recherche ainsi : une volontaire confrontation entre Hi-Fi et Lo-Fi, crétinerie et virtuosité, infantilisme et adultisme.

Si on leur demandait /Ah Mais vous ⇒ êtes quoi? $ €€€€ Poètes®⎛⎛⎛ [Comédiens[*[? ? )))Chanteurs?? Lecteurs? @Récitants??⎨⎨⎨⎨⎨Musiciens?⎨?⎨?⎨ (!)Techniciens ?∰/

Ils répondraient que ah oui oui /
c'est ça / on ne choisira pas /
oui c'est ça /
c'est quelque part au milieu de tout ça /
c'est ça

 

Maxime Potard a étudié au Conservatoire National de Région de Bordeaux, il y a passé trois ans, il a joué du Tchekhov et du Racine. Il a trouvé que sa formation au Conservatoire n'était pas suffisante alors il s'est déplacé jusqu'à Aix-en-Provence pour intégrer la Formation Professionnelle du Théâtre des Ateliers, la Compagnie d'Entraînement, et puis il n'est pas retourné à Bordeaux. Il a travaillé trois ans avec Le Coq est Mort. Il est ténor. Il a l'oreille absolue. Il travaille depuis 2010 au Théâtre des Ateliers comme comédien de l'équipe permanente. Il bidouille du son. Il se met au cinéma. Il aime parler anglais. Et le tennis. Il est content de se mettre au solfège, à bientôt 30 ans.

Raphaëlle Bouvier a d'abord suivi un cursus d'études littéraires (Khâgne/Hypokhagne) et puis un master d'histoire sur la prostitution et l'ordre public à Marseille au 19ème siècle. Elle a passé un an en Amérique latine à faire de l'agriculture en 2006, année pendant laquelle elle s'est dit qu'en fait elle voulait faire du théâtre. Elle a intégré en 2008 la formation professionnelle du Théâtre des Ateliers d'Aix-en-Provence, où elle a rencontré Maxime Potard. Elle joue de la vielle à roue, elle est alto, elle parle espagnol, elle aime l'occitan, les polyphonies, le tango et la bourrée trois temps, l'écriture d'investigation poétique et documentaire, les forêts et les rivières, les gens, globalement. Elle écrit des textes, premières publications à paraître en 2016 (chez MaelstrÖm et dans la revue Nioques.)

Roman Gigoi commence la clarinette à 7 ans à la AACT, à Toulouse, et puis au Conservatoire. Il aime la musique et les kinders. Plus tard, il découvre le piano avec Philippe Gelda, s'initie au jazz et aux musiques contemporaines. Il entre à l'école de musiques vivantes Music'Hall à Toulouse, puis au CIAM à Bordeaux. Il y découvre les musiques expérimentales et improvisées. Il arrive à Marseille en 2010 pour faire une licence conception de projets culturels. Au même moment, il co-fonde le Kolectif Pavillon Noär, qui mélange musiciens et plasticiens toulousains. Il rencontre à Marseille en 2012 le Zoo Animal Quartet, et commence en parallèle un travail en duo avec l'accordéoniste du groupe (OOZ). Depuis 2014, il est membre de Floston Paradise. Il a passé 2 ans à faire des gammes compliquées à l'IMFP de Salon. Et il aime toujours les kinders.

 

Le Détachement International du Muerto Coco jouera Et si vous y croyez assez, peut-être il y aura un poney, le vendredi 13 mai à 21h20. Cliquez ici si vous souhaitez en savoir plus.
Avertissement : tout public est accepté à partir de 8 ans (dérogation envisageable pour les plus jeunes).
Le texte de ce spectacle sera publié par maelstrÖm au printemps 2016, dans la collection compActs.

 

Pour les retardataires, le Détachement International du Muerto Coco participera aussi à la roue des poètes le samedi 14 mai en OUTdoor, où ils proposeront des textes parlés-chantés avec la clarinette basse de Roman Gigoi.

 

Plus en savoir plus sur le Détachement International du Muerto Coco, n'hésitez pas à visiter leur site.

 

Photographies © Ferhat Mouhali

 

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